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Questions fréquentes
Est-il trop tard pour venir ? Ma perte remonte à plusieurs années.
Non. Un deuil périnatal peut se réveiller des années après, à l’occasion d’une nouvelle grossesse, d’un anniversaire, ou sans raison précise. Il n’y a pas de délai de péremption.
Ma perte était très précoce, est-ce que ça « compte » ?
Oui. L’intensité d’un deuil ne se mesure pas en semaines d’aménorrhée. Ce que vous ressentez est légitime, quel que soit le terme.
Mon conjoint ou ma conjointe peut-il/elle venir avec moi ?
Oui, ensemble ou séparément, selon ce qui vous convient. J’accompagne aussi les hommes seuls, souvent oubliés dans ces parcours.
Quelle est la place des papas dans votre accompagnement ?
Une place entière et trop souvent oubliée. On demande aux hommes d’être forts, de « tenir » pour l’autre, et on leur demande rarement comment ils vont vraiment. Que ce soit pendant une grossesse difficile, après une perte, ou dans l’après-coup d’une naissance compliquée, les papas ont ici un espace pour poser ce qu’ils portent — seuls, ou avec leur conjointe.
Quelle différence avec un suivi psychologique ou psychiatrique ?
Mon accompagnement est non médical. Il est de nature psycho-émotionnelle, corporelle et énergétique, et vient en complément d’un suivi médical ou psychologique si vous en avez un — il ne le remplace jamais.
Qu’entendez-vous exactement par « deuil périnatal » ?
Le deuil périnatal recouvre des situations très diverses, et toutes ont leur place dans mon accompagnement : les parcours de PMA et leurs pertes, les fausses couches précoces, les grossesses extra-utérines, la perte d’un jumeau au cours d’une grossesse gémellaire, les IVG, les IMG, et les pertes spontanées survenant pendant la grossesse, au moment de la naissance, ou au cours de la première année de vie de l’enfant. Quelle que soit la situation qui vous concerne, je suis là pour vous guider.
Je suis enceinte après une perte, et je n’arrive pas à me réjouir.
C’est une réaction que je rencontre très souvent, et elle n’a rien d’anormal. Porter une nouvelle grossesse après un deuil, c’est souvent porter la peur, le stress et la culpabilité bien plus que la joie qu’on attendait de soi. Un accompagnement spécifique existe pour traverser cette grossesse-là, avec ses deux enfants : celui qui vient, et celui qui n’est plus là.
J’ai du mal à créer un lien avec mon bébé depuis sa naissance, ou je pense faire une dépression post-partum.
Ce que vous décrivez est plus fréquent qu’on ne le pense, et il n’y a aucune honte à en parler. Un accompagnement peut vous aider à comprendre ce qui se joue, à retrouver votre place de parent à votre rythme, et à être orientée si besoin vers un professionnel de santé pour un suivi médical complémentaire.
Les séances sont-elles remboursées ?
Si vous êtes sociétaire MACIF, votre accompagnement peut être pris en charge dans le cadre de notre partenariat — contactez-moi pour en savoir plus.
Comment se passe le paiement ?
J’accepte Wero, le virement bancaire et les espèces.
Que se passe-t-il si je dois annuler un rendez-vous ?
Toute séance non honorée sans avoir été annulée au préalable reste due. Prévenez-moi dès que possible en cas d’empêchement.
Puis-je faire les séances en visio ?
Oui, j’accompagne aussi bien en cabinet à Villefranche-sur-Saône qu’en visioconférence, partout en France.
Je ne sais pas par où commencer, je n’arrive pas à mettre de mots sur ce que je vis.
C’est très fréquent, et ce n’est pas un problème. Vous n’avez pas besoin d’arriver avec un récit construit — nous prendrons ce temps-là ensemble, à votre rythme.
Est-ce que je dois avoir vécu une perte pour venir vous voir ?
Non. J’accompagne aussi les parcours d’infertilité et de PMA, les grossesses difficiles ou à risque, les naissances prématurées, les difficultés d’attachement, et les grossesses après une perte.
J’ai vécu ou je vis des violences conjugales, en lien avec ma grossesse ou après une perte. Pouvez-vous m’accompagner ?
Ces situations peuvent effectivement se croiser avec un deuil périnatal ou une grossesse difficile, et je peux vous accueillir pour en parler. Mon accompagnement reste non médical et ne remplace pas une prise en charge spécialisée sur les violences elles-mêmes : si vous êtes concernée, je peux aussi vous orienter vers les structures et numéros dédiés (3919, associations locales), en complément de nos séances.
